L'histoire de Serenzer

Un projet de famille, pas un garage de la Silicon Valley.

Serenzer Ltd a été cofondée par toute la famille Jore : deux parents, quatre enfants, six co-fondateurs. Pas de levée de fonds, pas d'incubateur. Tout est parti d'un dîner de famille, du constat que chacun croulait sous les mêmes petites choses du quotidien : les rendez-vous, les démarches, un déménagement à organiser, un entretien à préparer, les proches à ne pas oublier.

« Si le projet abîme notre famille, on arrête tout. »
La règle d'or de la famille Jore, posée dès le premier jour.

L'idée était simple : et si on avait quelqu'un à qui parler pour s'y retrouver ? Pas un expert, pas un gourou, juste une aide du quotidien, accessible par une simple conversation. Autour de la table, il y avait de quoi la construire : une thérapeute formée à l'analyse transactionnelle, un entrepreneur qui a passé vingt ans à bâtir des logiciels et s'est remis au code pour écrire le cerveau de l'assistant, et quatre enfants qui maîtrisent le mobile, le marketing et les codes culturels de quatre continents.

L'équipe

Les visages derrière Serenzer

Six co-fondateurs, un chien, et une conviction commune : on ne peut pas tricher sur la bienveillance quand on la vit au quotidien.

Formé à la psychologie puis au marketing à l'ESSEC, Raphaël a exercé cinq ans comme psychologue auprès des jeunes avant de bifurquer vers la tech en cofondant l'éditeur de logiciels Splio, déployé de la France au Brésil en passant par la Chine. Vingt ans plus tard, il se remet au code, apprend les technologies de l'IA moderne et devient le développeur principal de Serenzer. C'est lui qui écrit, ligne après ligne, le cerveau de l'assistant. Accessoirement producteur de musique.

Formée à l'analyse transactionnelle, Delphine a tenu un cabinet de psychothérapie pendant dix ans. Mère de quatre enfants, elle occupe aujourd'hui un rôle rare dans la tech. Chaque jour, elle entraîne l'assistant : sur une série de comptes de test qu'elle a elle-même mis en place, elle le questionne sans relâche, éprouve ses réponses et ajuste le ton. Sa préoccupation constante, c'est l'éthique, celle de l'entreprise comme celle de Serenzer en tant que chatbot. C'est elle qui pose la seule question qui compte vraiment : est-ce que ça aide vraiment les gens ? Ici, la bienveillance n'est pas un argument marketing, c'est un contrôle qualité quotidien.

Fils aîné, formé à la gestion de projet au Canada, Samuel anime les réunions, donne la direction et recueille directement les retours des utilisateurs. Capable de garder la vision d'ensemble sans rien laisser passer dans le détail, c'est lui qui structure et arbitre. Quand Serenzer s'adresse à 20 langues et leurs adaptations régionales, c'est lui qui vérifie que le message passe.

Deuxième enfant, élevée entre la France et les États-Unis, passée par l'écriture scénaristique puis l'EM Lyon. Le marketing nouvelle génération, le storytelling et les réseaux sociaux, c'est son terrain. Artistique et organisée, exigeante et allergique à l'amateurisme, elle façonne le récit de la marque et l'expérience narrative du produit.

Troisième enfant, scolarisé entre la France, les États-Unis et le Maroc. Fan de technique et adaptable partout, il s'occupe de l'expérience mobile et du contrôle qualité : il teste, traque les défauts et se met dans la peau de l'utilisateur, avec le regard d'un jeune de 20 ans qui a vécu sur trois continents.

La benjamine, biculturelle franco-américaine, parfaitement bilingue. Attirée par la musique et les nouvelles technologies, elle apporte ce qu'aucune étude de marché ne peut fournir : le regard immédiat et sans filtre de la génération qui grandit avec l'IA.

Le seul membre de l'équipe qui n'a jamais écrit une ligne de code ni validé une traduction. Atlas assiste à toutes les réunions autour de la table, veille sur l'humeur générale et rappelle à tout le monde qu'une pause, ça compte aussi.